Patience

Jeudi 21/12/17

J'ai vraiment dis que j'allais plus partager sur l'instagram ? (Rire)

Je me rend compte que : être patient avec les autres c'est bien, mais avec soit même, c'est mieux. 

J'essaie de m'éloigner des réseaux sociaux pour ne garder que le meilleur, mais on va pas c'mentir, c'est pas si facile que ça.

Encore une fois, l'internet quand il est arrivée, il n'a pas été livré avec un guide de bonne utilisation et de bonne mesure d'une éventuelle dépendance. Maintenant, on essaye de s'en défaire, sans que les autres puissent comprendre ce qu'il y a de mal, parce que pour eux c'est normal d'être h24 sur l'internet, à vivre une vie par procuration. 

"Her" est un bon film sur ça, mais si seulement il n'y en avait qu'un et aussi et surtout, si seulement, on pouvait comprendre que le cinéma n'est pas JUSTE de l'entertainment mais aussi une forme de compréhension et d'éducation comme une autre. 
Parce que c'est bien beau de rêver sa vie à travers un écran, mais bien mieux de vivre ses rêves.

Patience et constance donc. 

(Comme d'habitude, plein de thématiques mélangées en un post, c'est normal). 

10h45

Instagram : Mes 20 dernières histoires

Je ne pense pas que soit définitif, mais pour l'instant je vais plus publier d'histoires sur Instagram que de les écrire sur la partie blog en direct. Disons que je tiens un journal (just in case) et que je met Instagram à jour suffisamment souvent pour ne pas avoir besoin d'en faire plus. 

Wait&see! 

2 mois plus tard

Voici le dernier opus de la série " Quand la nature parle ".

Alors on va pas ce mentir : cet opus la est un opus beaucoup plus personnel qu'à l'habitude. 

Perso parce qu'en plus de faire un focus contemplatif sur la nature, c'est comme la succession d'évènement qui ce sont passé dans ma vie. Et le meilleur exemple est l'exemple du papillon qui part et revient.  

Le papillon représente l'indécision, mon indécision permanente. Le fait de faire un pas en avant pour quatre en arrière. Le fait de penser avant de faire. Le fait d'avoir une peur paralysante. Le fait de ne plus croire, de ne plus avoir d'espoir, et puis un jour.. 

Et puis un jour, il fini par sortir furtivement de sa cachette, à 1m56, et ce jour la c'est le premier pas vers autre chose. 

Si on veut contrôler la peur pour pouvoir faire, on peut attendre longtemps. La peur est un sentiment naturel/normal, et pour l'affronter il faut l'accepter et vivre avec. Peu être qu'un jour elle partira, peut être pas. En attendant, le temps est précieux alors économisons-le. 
 

Quand on croit encore au père Noël en 2017

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[On s'entend bien que, le père Noël n'ai qu'une image, on peut bien entendu aimer la période de Noël et/ou tout ce qu'elle comporte] 


Avant, chaque réflexions pouvait être difficile à encaisser, à comprendre, à conscientiser. Maintenant, les réflexions permettent la détente, l'apaisement, la compréhension... 

Seulement, le avant à pris très longtemps... comme si le avant était une vie entière, , ma vie, ma vie "d'avant", en tout cas c'est mon impression aujourd'hui, plus, c'est mon intime conviction. 

Ne plus croire au père Noël en 2017, n'ai pas chose aisé, on va pas s'mentir, mais c'est possible.
Quand je parle de père Noël, je parle du fait que l'on va attendre, sagement dans un lit, un monsieur avec une longue barbe, qui va déposer des cadeaux par milliers. Et on est la, et on attends, comme des cons. 

Ce que je veux dire c'est que, j'ai souvent attendu ce père Noël, j'ai souvent attendu ce sauveur, ce bon gars comme dans les films, qui vient à qui t'aide à tout comprendre en 10 seconde. Un peu comme dans Fight Club et la scène ou, le perso principale fou un flingue dans la bouche à un gars pour lui faire comprendre qu'il ne doit pas faire un boulot de merde mais plutôt reprendre son rêve : reprendre ses études. 

J'ai cru toute ma vie qu'il allait ce passé quelque chose de magique, quant me réveillant, tout allait être différent, tout allait être mieux, mais enfaite non. 

La réalité, quand tu la mange, tu le mange dure, même si tu es un tant soi peu préparé. 

En faite, c'est comme si je venais de passer du stade ou l'enfant croit encore au père Noël, au stade ou il comprend que c'était juste une putain de mascarade et qu'il n'en a plus rien à foutre de Noël. J'étais pas préparé ça. 

Pendant longtemps, j'en est voulu au monde entier, de ne pas m'avoir préparer. De ne pas m'avoir fait comprendre à coups de lattes dans la gueule qu'une partie du monde est pourri, qu'une partie des gens sont méchants, qu'une partie de l'humanité c'est perdu. 

Aujourd'hui plus qu'hier, j'ai compris qu'on ne ce combat que soit même, pour être une meilleur personne, on ne combat pas les autres. 

J'ai souvent essayé de changer les autres, essayer de les résonner, essayer de les faire rentrer dans mon monde, dans mon conformisme, dans mon moule. Ça n'a jamais fonctionner parce que finalement les gens font ce qu'ils veulent, et une partie préfère la majorité pour asservir/être asservi, que le petit nombre pour pouvoir échanger/partager/discuter sans vouloir persuader l'autre de tel ou tel chose. 

Ce qui est drôle finalement, c'est que je reproche aux autres, ce que j'ai essayer de mettre en place : soumettre quelqu'un à mon paradigme, conformer les âmes selon m'a définition du conformisme etc.
Je reproche aux autres de vouloir me soumettre, me mettre dans un moule, me détruire, alors que peu être que je veux (sans m'en rendre compte) aussi soumettre, mettre dans un moule et détruire toute personne qui ne voudra pas être des miens. 

Ça parait dingue quand tu l'écris, mais ça parait aussi et surtout plus réel. 

Pour finir, je comprend aujourd'hui que je suis le seul fautif. J'ai donné les clefs aux "gens" pour me détruire, j'ai compté sur eux plus que sur moi même, j'ai mal analyser les choses et j'ai donné les clefs aux mauvaises personnes. 

Avant je laisser les "gens" décider à ma place, je déléguais ma vie mais je comprend aujourd'hui que je suis seul pilote à bord. Seul, sur mon propre bateau, seul, à naviguer et affronter les vagues. Seul à réparer et repartir.

Seul à choisir, mais entouré pour vivre. 

La prise de conscience est longue mais l'action est instantanée. 

Qui vivra, verra. 

La remise en question

Samedi 4 novembre, 18h40

Je profite d'avoir la chance d'avoir un site internet complet, pour écrire sur quelque chose qui vient tout juste de ce passer.

Cet après-midi, j'ai décidé de publier une nouvelle vidéo sur ma chaine youtube (disponible ici), une vidéo un peu à chaud, enfin, à la fois à chaud, mais à la fois un peu trop réfléchis, ce qui à donné le titre "Faites le, vous aussi". 
Cette vidéo racontait très rapidement mon histoire concernant la procrastination (en gros), et pourquoi il était bon de faire les choses maintenant, sans trop réfléchir et ce, avant qu'il ne soit trop tard. 

Vu que j'ai un bon entourage, j'ai eu un retour critique (important pour l'avancement) sur cette vidéo, et ce qui en est ressortie était que je n'avais pas un comportement 'habituel', plutôt calculé qu'autre chose. Du coup, grosse discussion pour comprendre d'ou venait le problème et surtout pour que le message ne soit pas mal perçu. 

Résultat de cette discussion ? J'ai décidé de mettre la vidéo en non répertoriée et je pense même à la supprimer. 
Pourquoi ? Non pas que j'en ai honte, non pas que j'ai "peur" de voir ma tête sur l'internet,  mais c'est juste parce que je ne me sentais pas complètement sincère dans cette vidéo, ou plutôt, je n'avais pas le comportement adéquat.
Ce que je cherche, n'est ni la célébrité, ni même que l'on s'intéresse à moi, mais plus que l'on s'intéresse à mon contenue. Or, si jamais je ne "soigne" pas mon "image" il peut y avoir un écart entre ce que je dis et ce que je fais. Ce que je veux absolument éviter.

Je ne cherche pas à être parfait, je cherche juste à être le plus droit possible. Car j'ai énormément de sujet à traiter, des plus faciles aux plus difficiles à entendre et pour ce faire, je veux/dois être pris au sérieux mais je ne veux surement pas avoir le rôle du professeur, tuteur, ou quoi que ce soit.
Je veux juste faire passer le message que j'ai à faire passer, transmettre une émotion, apporter ma pierre à l'édifice, parler de mes joies/peines, victoires/échecs pour que ça puisse servir à la jeunesse qui arrive derrière et qui n'est pas forcément armé pour ce monde en constant changement. 

La remise en question reste la clé pour être une meilleur personne qui aurait le meilleur des comportements. 

19h00, fin.

Photographier pour ne pas oublier

"Photographier pour ne jamais oublier" à été ma devise pendant des années, et c'est d'autant plus vrai aujourd'hui.

Y'a plusieurs étapes (entre 5 et 7 suivant les écoles) dans l'acceptation de la mort, et la dernière est l'acceptation, et je pense que j'y suis. 
Croyant ou non, c'est toujours difficile de perdre un proche, et ça l'est encore plus quand on est dans un pays différent. A la fois on est doublement protégé mais à la fois doublement attaqué, je sais pas vraiment l'expliquer mais c'est comme ça.

Quoi qu'il en soit, je comprend pourquoi mon père à une malle de 30ans de photos, parce que c'est des souvenirs impérissables, et je sais aussi et surtout pourquoi je fais pareil : je photographie pour ne pas oublier. 

A Josette, partie en paix.

Faire comme tout le monde

Bientôt 26ans, et je me rend compte que finalement, je n'ai jamais réussi à faire comme tout le monde. 

L'année de mes 20 ans, on m'a proposé un contrat de travail bien stable, avec une bonne paie et donc une "bonne" situation à la clef, et ça c'était au retour de mon premier périple à Montréal. 

J'ai travaillé -comme tout le monde- pendant 1 an et demi et je suis partie. Pourquoi ? Parce que je n'arrivais pas à comprendre pourquoi j'avais "cette chance". "Cette chance" d'avoir réussi m'a vie à 21 ans, pourquoi moi ? Je me disais aussi que je n'avais pas assez galéré dans la vie pour être aussi stable maintenant. 

Après cette période, je suis "retourné" vers l'artistique mais en ayant un gros problème de conscience et surtout en étant complètement perdu. Car n'oublions pas que quand vous repousser le système, les gens finissent par vous repousser car vous n'êtes plus comme eux. 

Après une coupe d'années de "vivotage", je suis retourné dans la même entreprise pour retourner à la même stabilité. (Il est pas net le garçon hen ?).

Et une coupe d'année plus tard je préparais mon départ pour Montréal, enfin, le vrai retour à la vrai source. 

Moralité ?  On est pas tous fait/faite pour faire la même chose, et tu sais quoi, C'EST BIEN! Que les autres est peurs pour toi, c'est normal, mais fait ce que ton instinct te dicte! 

Quitter sa famille, c'est jamais facile mais n'oublions pas que si nous sommes heureux, même à des milliers de km, notre famille le sera tout autant. 

Je sais que mon orthographe est à chier, je sais que mes tournures de phrases sont à revoir, mais au moins je partage mon bonheur, mon expérience. 

Partager, c'est le but de la vie non ?

Le choix

Je me souviens parfaitement bien de ce weekend, ce weekend ou j'ai enfin commencé à comprendre qui j'étais et ce que je voulais faire.

Comprendre que tout ce méritait dans la vie et qu'il y avait un prix pour tout MAIS, surtout que la vie n'était faite que de choix. 

Dans ce cas précis, il avait 3 choix : le choix d'aller à droite, le choix d'aller à gauche, ou le choix de ne pas faire de choix et d'attendre. 

Cette place [de ne pas faire de choix] je l'ai eu pendant beaucoup trop d'année, et maintenant j'ai décidé de faire ma vie, un choix constant. Oui ou non mais pas de peu être. 

Pas de peu être car le peu être emmène le désespoir quand finalement il n'est pas réalisé. 

En définitif, ce n'ai pas si difficile de faire des choix, il ne faut juste pas intellectualiser les choses. [Rire, c'est un artiste qui dit ça, c'est sérieux?]

Fatigue mentale

L'avantage d'avoir une partie blog sur son website (bonjour l'anglicisme), c'est que tu peux écrire quand tu veux, sans forcément y mettre une image comme sur Medium. 

Plus j'avance, plus je me décrit comme "artiste", plus que comme photographe. Car en définitif, c'est l'art qui m'anime tout les jours surtout en cherchant comment l'exprimer le mieux possible. 

Parfois comme ce soir, je suis très fatigué. Pas tellement une fatigue physique, mais plutôt une fatigue mentale. Je me demande si finalement, "la réalité" n'est pas l'un des problèmes voir LE problème de l'artiste. Problème à (essayer) de résoudre... 

D'une certaine façon, je me dis qu'il est vraiment cool d'être un artiste au 21ème siècle car il y a énormément de sujets à traiter, mais à la fois, c'est très fatiguant parce que c'est quotidien. 

L'artiste c'est celui qui ne comprend rien et qui essaye d'apprendre, d'avancer, pour comprendre. 

Aujourd'hui, je n'ai absolument rien compris à ma journée, ni à comment le monde vie. Et parfois, je rentre chez moi exténué car c'est épuisant de voir le monde faire exactement la même chose, sans même ce poser la question de pourquoi ils le font vraiment ou de, le veulent-ils vraiment ? 

Alors ce soir je suis épuisé.

"Tu dois"

On m'a presque toujours dit ce que je DEVAIS faire mais jamais demandé ce que je VOULAIS faire.

Mes parents sont les seuls à m'avoir fait confiance quand je leurs est dit que j'allais arrêter telle chose pour faire telle chose et je les remerciera jamais assez.

  • Mais, pourquoi "juste" eux, ou "juste" quelques personnes de mon entourage proche ?
  • Pourquoi pas les autres ?
  • Pourquoi on encourage pas l'autre, pourquoi on ne pousse pas l'autre à s'émanciper, pourquoi on est pas la cause de son changement ?
  • Pourquoi on est l'acteur de sa destruction ?

J'vais pas faire le gars désespérer qui dit que l'être humain est pourri mais juste faire une conclusion : peu sont ceux qui m'ont encouragés et cru en moi et en mon art expressif. La majorité à toujours préférée m'écraser, à vouloir me faire retourner à leurs conceptions de vie et de consommation.

Alors encore une fois, je ne dis pas qu'il faut se couper du monde, je dis juste que si vous voulez vous exprimer sans chaîne ni dictate, vous allez devoir vous écartez de beaucoup de gens. Mais, ce ne sera que pour le mieux et votre art en sera sauvé! 

La magie Montréalaise

En Janvier j'ai appelé cet article la magie Montréalaise sur Medium. Mais finalement, j'ai l'impression que ça peut ce passer dans n'importe quel pays. Je pense qu'il faut juste être ouvert. C'est ce qui nous permettra de rencontrer n'importe qui a n'importe quel moment.

En tout cas, j'ai été ravi de rencontrer Modesta, cette artiste incroyable (Modesta Kountouri" on YouTube) avec qui j'ai pu parlé musique pendant presque 1h. 1h c'est très long mais à la fois très quand c'est avec une inconnu et d'autant plus que c'était une discussion entre deux passionnés de piano. 

Moralité ? Ne jamais rien intellectualiser et ce laisser vivre...

Mont Orford 🇨🇦

En y allant, j'ai compris à quel point nous étions petit face à la grandeur de la nature.

J'y ai ressenti toute son énergie et sa force.
J'y ai compris qu'il fallait ce surpasser pour acquérir ce que l'on souhaite. 

J'en suis revenu changé, comme à chaque périple d'ailleurs.

Expression photographique

Photographier, c'est comme chercher sa propre liberté. J'ai l'impression que la mienne est dans les airs ou bien dans la nature.

Parfois, la photographie est plus facile que le dialogue. Car même si vous vous méprenez sur son sens, personne n'ai touché, tandis que pour une discussion, si quelqu'un est touché, son ego prend le dessus et c'est là que ça s'envenime.

Finalement, la photographie reste un de mes meilleurs moyens d'expressions.

Tournée vers l'avenir, le monde m'appartient

J'ai pris 6 ans pour revenir dans le pays qui ma le plus touché : 🇨🇦

6 longues années à réfléchir à comment j'allais y revenir
6 ans de prises de tête
6 ans de projets divers et variés
 6 ans d'échecs pour arrivée au voyage de la réussite.

Et maintenant je suis la.

Je me rappelle aussi très bien le sentiment face à cette nature, nature que j'avais oublié : tu es si petit Léo, rend toi en compte et casse la baraque.

Je suis revenu de ce "weekend" complètement changé, chamboulé, enfin prêt à passer la vitesse supérieur.

Chose faite aujourd'hui. Et J'ai bien cru que je n'allais jamais m'en sortir, et puis un jour, la lumière est arrivée...

Chamsseddine
🇨🇦

Revenir pour mieux construire

9 ans après ma première photo, il est enfin temps d'y croire, croire que c'est possible de développer quelque chose par rapport à ce que je transmet.

Ma photographie est d'abord MA photographie, celle qui me parle, celle qui me touche, celle qui me fait voyager, celle qui me fait vibrer. Cette photographie la est une très grosse partie de ma vie, car c'est l'un de mes seuls moyens d'expressions. Seul en le sens ou, il n'y à pas besoin de mots pour expliquer. 

J'ai bien compris qu'en 2017 (et bien avant aussi), la vérité était toujours mal accueilli par la majorité, donc il est temps d'être véridique en photographie. Peut être que l'accueil sera différent, qui sait ?

Quand le vent souffle, les arbres chantent

J’ai eu besoin de presque 26 ans, 26 ans pour pouvoir écouter les arbres chanter, pour pouvoir voir le vent souffler, pour pouvoir entendre les arbres parler.

Presque 26ans pour écouter mon coeur, et en prendre soin. Presque 26 ans, à croire que le bonheur n’était réservé qu’aux autres. Presque 26ans de somnolence, et puis un jour…

Et puis un jour, j’ai compris, compris qui j’étais, ce que je voulais, qui je voudrais être demain, ou même aujoud’hui. D’un coup et aussi vite qu’un battement de cil, tout à changé.

Tout mon horizon c’est éclairé, je suis sortie des ténèbres pour pouvoir aimer la vie, aimer les gens, mais avant tout, pour pouvoir m’aimer et m’aider moi même.

J’ai juste pris le temps de prendre le temps, j’ai pris le temps d’écouter mon coeur et mon corp, j’ai pris le temps de les entendrent réellement et d’en prendre soin. Le mieux c’est que ça à fonctionné et ce n’est que le début.

J’étais le seul à m’enchainer, personne ne l’a jamais fait, personne n’en a eu besoin. J’étais le seul à pouvoir casser mes chaines mais je ne le savais pas, du moins, par encore.

Des jours ont suivis et je me suis assis, dans un parc, et j’ai écouté avec mes yeux, regarder avec mon coeur, et j’y est vu SA création. J’y est vu les arbres ce parler, les arbres chanter quand le vent soufflait, j’ai apprécié. Et j’ai su…

J’ai su que quelque chose était en train de ce passer, quelque chose était en train d’arriver : le vrai changement, la vrai évolution. Celle que j’ai toujours chercher secrètement, celle que j’ai pleurer pendant des années, elle était la, enfin!!!

Je dis “était” car maintenant je l’ai accepté et voici comme j’image mon propos

La vie n’est “juste” qu’une exploration, la vie n’est faite que de choix. Dans le cadre de la photo ci-dessus, il n’y a que 2 choix mais, pour moi, il y en a bel et bien 3.

Le choix de prendre la pilule rouge, le choix de prendre la pilue bleue, et le choix de ne pas faire de choix et de rester devant ces deux mains ouvertes pendant le restant d’une vie.

Il n’y a pas UNE seule vérité mais bien 7 milliards car nous avons tous notre propre vérité, le tout est de faire le choix de la trouver.

Après le choix, vient l’acceptation, pour être en complète cohérence avec soit même.

Finalement, la vie ne fait que commencée.